Sittelle torchepot (Sitta europaea)  

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 Obj. 70/300mm (à 300mm) ISO 400 f.8 1/250s flash

 

Pour se protéger du froid, les passereaux gonflent leur plumage.

Leur silhouette s'arrondit car chacune des plumes du corps se redresse.

Entre ces plumes ébouriffées et la peau nue, une couche d'air se trouve piégée

et se réchauffe au contact de la température corporelle qui est de 41° environ.

De la sorte, les petits oiseaux disposent de 3 couches isolantes :

 les plumes, l'air tiède et la graisse emmagasinée sous la peau grâce à la

nourriture mise à leur disposition ; "d'où l'importance de les nourrir

régulièrement durant la mauvaise saison et sans interruption jusqu'au

printemps, malgré des périodes de redoux."

Pour ma part, je commence la distribution de graines et de graisse au courant

du mois d'octobre. Lorsque le froid arrive, les oiseaux savent où se ravitailler.  

 

A la nuit tombante, les oiseaux se mettent en boule pour dormir à l'abri des

buissons. Les pattes bien cramponnées à une branche sont enfouies sous le

plumage ventral et le bec est dissimulé dans l'épais manteau des plumes du dos.

Pattes et bec sont les points faibles, c'est par eux qu'ils peuvent se refroidir

 

Rougegorge familier (Erithacus rubecula)  Annee-2011-7953--800x600-.jpg

  Obj. 70/300mm (à 240mm) ISO 200 f.10 1/200s flash

 

 

 

 

 

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